Poésie à vif novembre 2012

Le 11/11/2012

Evénements passés

Lieu

Montpellier

 

Au Domaine d'O  -  34090 Montpellier

 

Dimanche 11 novembre 2012  à 14 heures

 

Spectacle "Poésie à vif" autour de l'auteur Tadeuz Rózewicz.

Par la compagnie Machine Théâtre - Mise en espace Nicolas Oton
 

Parcours poétique, à partir de 14 ans - Durée 1 heure

 

Le projet POÉSIE À VIF permet de faire connaitre cet auteur polonais peu connu des français.

Il permet aussi en ce jour du 11 novembre, temps de mémoire, de refaire surgir du passé cette barbarie des temps.

 

Tadeusz Rózewicz a reçu le prix européen de littérature en 2008 pour l’ensemble de son œuvre. Né en 1921 en Pologne, ayant pris part à la résistance, victime des deux totalitarismes du XXe siècle, il est le révélateur de la déconstruction humaine et sociale de l’après-Auschwitz.    

Les thèmes de ses œuvres couvrent la multiplicité des grands thèmes humanistes, l’art et la tradition avec Le fichier, l’indifférence humaine avec Le témoignage ou notre petite confort, l’écologie avec La vieille femme qui couve et la mort avec Dans le sable.

A découvrir le 11 novembre, autour d’une tasse de thé, au détour d’un escalier, dans l’échange avec les passeurs de mots de la compagnie Machine Théâtre.

 

Informations supplémentaires ici

 

 
Compte-rendu du spectacle
 
Une quinzaine de membres du Club Franco-Polonais se retrouvaient au Domaine d’O pour écouter des poèmes et des extraits de pièces du plus grand poète et dramaturge polonais contemporain, Tadeusz Rózewicz.
 
Certaines personnes connaissaient ses oeuvres mais la plupart d’entre nous les découvraient.
 
9 jeunes comédiens issus du Conservatoire de Montpellier et formant le «Collectif Machine Théâtre» ayant mis en espace quelques textes, nous ont fait explorer toutes les salles du Château en déclamant dans chacune d’elles des poèmes de l’auteur et en jouant des extraits de pièces de théâtre dont « Notre petit confort ».
 
Les souvenirs de la dernière guerre mondiale, son frère a été assassiné en 1944 par la gestapo, restent à jamais en lui et hantent toutes ses oeuvres. Il ressent en même temps l’absurdité, le délitement de la société moderne occidentale sans repères et sans valeurs et la désintégration des liens sociaux.
 
Ce fut un bon moment de réflexion malgré le désespoir et la tristesse ressentis.
 

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